En France, la fréquence de la crémation est en constante augmentation.  La première crémation conforme aux conditions de la réglementation d'administration publique a eu lieu le 3 novembre 1889 au Père-Lachaise. Les Églises protestantes l'ont autorisée depuis 1899. Les religions bouddhiste et hindouiste la pratiquent. Les religions musulmane, juive et la confession orthodoxe l'interdisent. La religion catholique l'autorise depuis le 8 mai 1963.

Le cimetière est, pour les cendres aussi, un lieu de mémoire et de recueillement recommandé. En dehors du caveau familial ou de la case de colombarium, il existe, à ce jour, d'autres possibilités de destination de l'urne contenant les cendres. Elles peuvent être dispersées au jardin du souvenir du crématorium, au jardin du souvenir du cimetière si ce dernier en dispose d'un, dans la nature à l'exception de la voie publique et des voies navigables sous réserve de l'autorisation du maire de  la commune concernée et de l'information transmise à la mairie du lieu de naissance du défunt. L'urne pourra être inhumée dans une propriété privée après autorisation préfectorale. La division des cendres et leur conservation à domicile sont interdites.